livre broderies dessinées de Marion Romain

Broderies Dessinées de Marion Romain

Article sponsorisé par les éditions Eyrolles

Connaissez-vous le magnifique travail de Marion Romain ? Les éditions Eyrolles m’ont envoyé son premier livre « broderies dessinées » et ce fut un vrai coup de cœur. C’est donc avec grand plaisir que je vous le présente dans ce nouvel article de blog. 

Le contenu du livre, broderies dessinées : 

Le livre commence par une introduction dans laquelle Marion Romain nous parle de son parcours et de son amour pour la broderie. Ces premières pages nous plongent dans l’univers doux et poétique de l’autrice.  

Puis vient la première partie, la technique. Support, fils, technique de transfert et finitions sont passés en revue pour vous lancer et faire vos premiers pas en broderie. Douze points de broderie sont également détaillés avec photos, schémas et conseils de l’auteur. Il y a même une petite pensée pour les gauchers. (La gauchère que je suis apprécie cette intention).   

Livre, broderies dessinées de Marion Romain

La seconde partie du livre “broderies dessinées” intitulée : de l’inspiration au dessin, donne énormément de conseils pour créer des motifs de broderie à partir de ses propres inspirations. Cette partie est une véritable pépite pour toutes les âmes créatives qui désirent se lancer dans la conception de motif de broderie. Vous y trouverez des notions de couleurs, de textures, de compositions, etc. Marion Romain partage également les coulisses de ses créations en nous racontant son expérience et des anecdotes sur son travail. Vous trouverez également des exercices pour vous aider à nourrir vos inspirations. J’adore ! 

Lire : Le processus créatif 

La troisième et dernière partie propose des modèles de broderie à broder au rythme des saisons. Chaque modèle est accompagné d’un petit mot de l’auteur. La liste du matériel et des couleurs est fournie pour chaque motif, des schémas et conseils vous accompagnent également tout au long de la broderie.  

Extrait du livre broderies dessinées de Marion Romain

J’ai testé et j’ai adoré : 

Pour compléter cet article, j’ai testé l’un des modèles du livre « broderies dessinées » de Marion Romain. Alors que je traversais une période difficile où il m’était difficile de prendre une aiguille pour broder, l’arrivée de la pluie et la lecture de ce livre mon redonner l’envie de sortir mes fils.  

Pour cela, j’ai choisi le modèle « jour de pluie ». J’ai particulièrement aimé ce petit oiseau posé sur le parapluie et le jeu de textures des vêtements.  

Concernant les fournitures, j’ai pris des chutes et de vieux fils pour alléger un peu mes boites. Je le regrette un petit peu, car mon association de couleurs n’est pas très heureuse. Mais c’est comme cela que l’on apprend et je suis très contente d’avoir repris mes aiguilles ! Les explications sont bien détaillées et des schémas nous guident dans les étapes importantes.  

Modèle du livre broderies dessinées de Marion Romain

Conclusion : 

J’ai particulièrement aimé ce livre pour sa partie consacrée aux processus créatifs, je trouve ça tellement passionnant et inspirant. Le livre « Broderies dessinées » est également généreux en conseils et astuces tout en nous laissant libres d’explorer par nous-même la broderie. C’est un ouvrage très complet qui s’adresse principalement à des personnes qui ont déjà brodé et qui souhaitent, petit à petit, se détacher des modèles à reproduire. 

Si vous êtes débutant, les points de broderie et les principes de bases sont détaillés en début d’ouvrage dans la partie technique et les modèles sont là pour vous guider pas à pas. Toutefois, préférez commencer par des modèles avec peu de remplissage pour petit à petit aller vers des modèles plus denses et texturés.  


extrait de mon carnet de notes sur la broderie perlée au crochet de Lunéville

Les carnets de notes, pour ne rien oublier

Lorsque je découvre une nouvelle discipline, je ne peux pas m’empêcher de prendre des notes dans un carnet pour ne rien oublier. En effet, j’adore apprendre et connaître les petites astuces qui font toute la différence, mais comme j’aime passer d’une technique à l’autre, il peut se passer plusieurs mois avant que je ne revienne sur certaines. C’est à ce moment que je suis bien contente de retrouver mes notes pour ne pas tout reprendre de zéro.   

J’ai alors testé beaucoup de choses pour prendre des notes. Dans cet article, je vous propose de découvrir les différentes méthodes que j’ai utilisées, du carnet de notes aux outils numériques. Peut-être pourront-elles vous inspirer pour mettre en place votre propre système de notes et ainsi créer votre guide de brodeuse.  

Les carnets de notes 

J’ai commencé à prendre des notes lorsque j’ai débuté les cours à l’école Pascal Jaouen, car je savais que ça ne durerait pas (je déménage régulièrement). Alors, j’ai pris un maximum de notes pour ne rien oublier de mon passage à l’école.  

Lire : Ma première année à l’école Pascal Jaouen

A ce moment, j’ai commencé plusieurs carnets de notes : un carnet pour chaque nouvelle technique de broderie apprise (glazig, beauvais, broderie perlée au crochet de Lunéville, etc.). 

Mes carnets de notes

Pendant les cours, je faisais un brouillon pour noter rapidement ce que j’avais appris. Ensuite, une fois à la maison, j’organisais mes notes dans mes carnets et je reformulais mes phrases pour être sûre de les comprendre plusieurs années après !  

Pour m’aider, je faisais des recherches dans mes livres et sur internet. Quand il existait déjà des informations, j’imprimais les photos ou schémas, puis je découpais et collais dans mes carnets de notes en complétant avec ce que j’avais appris en cours.  

Parfois, il n’y avait pas de schémas ou très peu d’informations. Dans ce cas, je faisais mes propres dessins. Et si vous ne dessinez pas, vous pouvez prendre en photo chaque étape et les coller dans votre carnet

Ce qu’il faut vraiment garder en tête, c’est la question : Est-ce que je vais arriver à comprendre mes notes un an (ou plus) après les avoir écrites ? Ou si je devais l’expliquer à un débutant, comment je le dirais ? Car souvent, des mois après on ne comprend plus ce que l’on a gribouillé dans un coin de feuille. 

Cela demande du temps. Je n’ai moi-même pas toujours été très régulière, notamment sur la broderie au crochet de Lunéville, ce que je regrette aujourd’hui. 

Pour prendre mes notes, j’ai longtemps utilisé le système des carnets A5 à petits carreaux, mais je n’en étais pas entièrement satisfaite. Cela faisait beaucoup de carnets dont certains n’avaient que quelques pages d’utilisées.  

Quant à d’autres, ils commencent à être fragilisés par une utilisation intensive ! Pour ces raisons, j’ai tenté une autre approche, le numérique. 

Le numérique 

Avant de passer à une application pour téléphone, j’ai d’abord fait un rapide détour par les documents sur ordinateur. Je rangeais tout dans des dossiers, sans jamais vraiment trouver une organisation qui me convenait. C’est vite devenu un joyeux bazar ! De plus, je n’aimais pas du tout broder devant mon ordinateur pour avoir accès à mes notes. Sans compter le fait que je ne pouvais pas l’emmener partout avec moi contrairement à mes carnets de notes.  

J’ai alors testé des applications pour téléphone telles que OnenoteEvernote ou encore Bear. Après avoir essayé les trois, j’ai choisi Evernote pour organiser toutes mes notes concernant la broderie et mon entreprise.  

Capture d'écran, les points de broderie sur Evernote

Voici une capture d’écran depuis mon ordinateur. J’ai créé divers carnets dont un qui rassemble toutes mes notes concernant les points de broderie. J’y ai scanné mes carnets de notes, j’y archive également de la documentation trouvée sur internet (en notant toujours la source pour me souvenir d’où provient l’information), je recoupe ces informations avec mes livres ou d’autres ressources, je complète avec mes propres observations, schémas, photos, apprentissage, etc.  

Ce que j’aime particulièrement, ce sont les étiquettes qui me permettent de trier mes notes par technique (glazig, beauvais, peinture à l’aiguille, etc.) mais aussi par type de points (linéaire, remplissage, isolé, etc.) ou encore par type de fourniture (perles, rubans, paillettes, etc.). Vous êtes bien sûre libre de choisir votre propre système de tri.  

Vous l’aurez compris, j’ai eu un coup de cœur pour Evernote, il me permet de rassembler toutes mes notes au même endroit, de retrouver les informations rapidement grâce à la barre de recherche et aux étiquettes tout ça à porter de main sur mon téléphone. Je pense enfin avoir trouvé mon « carnet » de notes pour la broderie !  

Un carnet qui ne ressemble à aucun autre 

Pour terminer, ce carnet évoluera avec vous. Par exemple, mon cahier glazig ne contient pas tous les points glazig, il contient tous les points que j’ai appris en glazig. Il y a donc des “trous”, mais ce n’est pas grave ! Il représente mon parcours de brodeuse.  

Je continue de compléter mes notes au fur et à mesure quand je découvre un nouveau point ou une nouvelle astuce. J’y ajoute également mes propres observations et expérimentations.  

Ces carnets contiennent alors un savoir-faire inestimable, ainsi qu’une petite part de nous-même. Des carnets que vous pourrez un jour transmettre pour continuer de diffuser ce magnifique savoir-faire qu’est la broderie. 

les fils de dames nature

Les fils de Dames nature, interview

J’ai récemment été contacté par Dames nature afin d’essayer leur nouvelle gamme de fils teints à la main, 100% bio. Je les remercie de cette proposition et c’est avec beaucoup de plaisir que je vous les présente aujourd’hui. Ils sont doux et chaleureux. Ils se brodent facilement sans casser ou pelucher, un vrai bonheur ! Et pour celles et ceux qui souhaiteraient les essayer, je vous offre le dessin que j’ai utilisé pour l’occasion. Vous pouvez le télécharger par ici. Mon petit conseil, préférez utiliser une aiguille à chas rond comme les aiguilles sharps, ainsi vous n’abîmerez pas vos fils au moment de broder.

Je vous laisse maintenant en compagnie de Karin et Florence pour en apprendre un peu plus sur Dames nature et leurs fils. Bonne lecture !

narcisses brodées avec les fils de dames nature

P&PP : Bonjour Florence et Karin, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? 

Karin : Je m’appelle Karin et je suis originaire des Pays-Bas. J’ai durant plusieurs années exercé des métiers très différents, sans jamais toutefois arrêter de coudre et de tricoter. Au gré des opportunités professionnelles qui se sont présentées, je suis arrivée à Cherbourg il y a 25 ans. Le climat local, très similaire à mon village natal m’a permis de m’acclimater très rapidement. Durant ma carrière, j’ai toujours été animée par l’envie de partager et de transmettre, et il y a dix ans j’ai décidé d’allier mon envie de transmission et de partage et ma passion pour le tricot, le crochet et la couture. C’est pourquoi j’ai créé la boutique Filœuvre et un atelier créatif de découverte et de perfectionnement propice à la détente et au partage. 

Florence : Je m’appelle Florence, je suis originaire du Périgord et normande de cœur depuis presque 30 ans. J’affectionne tout particulièrement l’originalité, la lenteur et l’autodidaxie ! Mais par-dessus tout j’aime les fils (avec un gros penchant pour la fibre animale que je file avec un rouet) et les plantes que ce soit pour la teinture ainsi que le bien être qu’elles procurent. 

P&PP : D’où vient votre amour du fil ? 

K : Mon amour du fil me vient de ma mère qui m’a transmis sa passion pour la couture et le tricot. Ainsi dès l’âge de 5 ans, j’ai commencé à réaliser mes propres vêtements et accessoires en laine et coton. 

F : Cela me vient d’une punition par ma grand-mère ! Étant très turbulente elle a voulu m’occuper pour un long long moment et elle a réussi en m’apprenant la broderie ! Et depuis j’adore ! 

teinture végétale - dames nature

P&PP : Pourquoi vous-êtes-vous lancées dans la teinture végétale ? 

F : Je ne sais que répondre, mis à part que j’adore ça ! Quand je teins je me sens sereine ! 

P&PP : Comment vous êtes-vous formées à la teinture ? 

F : Ma grand-mère faisait un peu de teinture (pour ses propres besoins), je me suis servie de cela puis plus je pratiquais et plus j’apprenais ! 

P&PP : Racontez-nous la naissance des fils Dames nature ? 

K et F : Une amitié de longue date et l’amour du  »fait main » avec des matières nobles ainsi que le partage des jolies choses et un hommage à notre Nord-Cotentin d’adoption ! 

P&PP : Pouvez-vous nous présenter le procédé de la teinture végétale ?  

F : 1°) choisir la couleur et donc la plante, 

      2°) préparer son bain de teinture, 

      3°) mordancer la fibre, 

      4°) faire la teinture (plonger les fibres dans le bain), 

      5°) bien rincer et bien laver, 

      6°) sécher dans un endroit ombragé et ventilé. 

P&PP : Comment sélectionnez-vous vos plantes ? 

F : Je sélectionne en fonction de la couleur voulue bien sûr, mais aussi en fonction de la saison ou elles se trouvent ! Comme par exemple le genêt (qui se trouve en très grande quantité chez nous) mais aussi de mon jardin ou des dons d’amis comme la peau d’oignon ! Néanmoins, la plupart viennent d’une herboristerie que nous avons ici à Cherbourg, la teinture végétale demande quand même une assez grande quantité de végétaux, il serait ridicule “d’épuiser” la nature alors qu’il existe une culture appropriée ! N’oublions pas aussi que certains végétaux sont protégés ! 

P&PP : Y-a-t-il une plante avec laquelle vous aimez particulièrement travailler ? 

F : Non, pas de plante en particulier, par contre j’aime vraiment beaucoup faire de nouveaux essais comme  les champignons mais aussi des mousses et lichens ! 

P&PP : Quels fils ou laines utilisez-vous ? 

K et F : Le coton est du coton bio certifié GOTS (critères environnementaux et sociaux) de Venne Colcoton Unikat ainsi que du fil “laine de France » provenant d’une filature artisanale dans la Creuse. 

fils teinture végétale - Dames nature

P&PP : Combien de temps faut-il pour créer un écheveau ? 

F : Sur ce sujet tout dépend du temps ! Mais si l’on part sur une météo avec beau temps et du vent (il y en a beaucoup chez nous), il faut compter une semaine ! 

P&PP : Quels sont vos conseils pour la conservation et l’entretien de vos fils Dames nature ? Les broderies peuvent-elles être lavées ou exposées au soleil sans perdre leurs jolies couleurs ? 

F : Un lavage à la main ou en machine (programme adapté bien sûr !) convient très bien, je conseille quand même une lessive au PH neutre cela est parfait pour nos fils mais aussi pour l’environnement et la peau ! Quant au séchage, de règle générale il est très néfaste pour toutes couleurs d’être exposées au soleil, cela vaut pour les couleurs végétales comme industrielles ! 

P&PP : Où peut-on trouver vos fils Dames nature ? 

A l’atelier-boutique Filoeuvre : 9 rue roger Salengro – 50130 Cherbourg-Octeville, ainsi que sur : filoeuvre.com 

Merci à Karin et Florence de nous partager leur amour du fil ! Vous pouvez également les retrouver sur Instagram sous le nom de @dames.nature

© Toutes les images de l’interview appartiennent à Dames nature ou à Patience & Petits Points. Merci de ne pas les utiliser sans autorisation. Ces images ne sont pas libres de droit. 

Les méthodes de transfert

Les méthodes de transfert

Comment transférer mon dessin sur un tissu ? Voilà une question qui revient régulièrement dans ma messagerie. Je vous propose donc de découvrir, dans cet article, différentes méthodes de transfert en fonction de votre projet.  

Comment transférer mon dessin sur un tissu ? Présentation des méthodes de transfert pour vous aider à choisir la méthode qui vous correspond

Comment choisir sa méthode de transfert ? 

Il existe de nombreuses manières de transférer son dessin sur un tissu, chacune avec ses avantages et inconvénients. 

Le choix se fera en fonction du tissu et des fils utilisés, mais aussi en fonction de vos préférences.  

En effet, d’un brodeur à l’autre les méthodes peuvent varier, car nous n’avons pas tous les mêmes besoins et les mêmes goûts.  

Par exemple, vous avez besoin de transférer un dessin sur de la feutrine. De par sa nature, cette matière pose certaines contraintes comme ne pas être mouillée. Dans ce cas, toutes les méthodes de transfert utilisant l’eau pour s’effacer sont à exclure. De plus, sa texture et son opacité élimine également les transferts par transparence ou le papier carbone. Il vous reste alors un nombre limité de choix (papier de soie). 

Dans le cas où plusieurs méthodes peuvent être appliquées pour transférer votre dessin, par exemple sur une toile de lin, le choix se fera en fonction de vos préférences (matériel à disposition, rapidité d’exécution, budget, etc.)  

Vous n’avez pas besoin de connaître toutes les méthodes de transfert, uniquement la méthode qui répond aux mieux à vos besoins.  

Afin de vous aider dans votre choix et essayer de répondre à vos questions, j’ai créé un tableau récapitulatif des méthodes que j’ai testées. Sachez qu’il en existe beaucoup d’autres !  

Les méthodes de transfert 

Avertissement : Ce tableau est un résumé de mes expériences avec les différentes méthodes de transfert que j’ai pu tester dans le cadre de ma pratique. 

Je reçois régulièrement des messages me demandant comment transférer mon dessin sur du jeans, un T-shirt en Jersey, un chemisier très fin, etc. Or je n’utilise pas ces tissus. La broderie est un univers très vaste. Je fais parfois des tests quand c’est une demande récurrente (comme les T-shirt), mais ce n’est pas mon domaine de compétence, il vous faut faire votre propre expérience. 

TechniquesAvantagesInconvénientsConseils
Par transparence

Utilisation : Tissus clairs, fins ou transparents
– Simple et rapide

– Pas besoin de matériel de transfert, un crayon à papier et une fenêtre vous permettront de transférer le dessin sur un tissu
– Ne fonctionne pas sur les tissus sans transparences

En fonction de vos stylos :

Frixion : Peut laisser des marques sur certains tissus ou réapparaitre après plusieurs années. Vos matières doivent supporter la chaleur
– Utiliser une table lumineuse soulagera vos bras. Vous serez alors plus à l’aise et précis(e) dans votre tracé

– Utiliser un crayon qui s’efface à la chaleur ou à l’eau pour ne laisser aucune trace

Tutoriel : Comment utiliser la méthode par transparence ?
Le papier carbone

Utilisation : Tissus clairs ou foncés 
 
– Economique, les feuilles peuvent être réutilisées de nombreuses fois.  
 
– Facile et rapide à utiliser 
 
– Existe en différentes couleurs  
– Peut laisser des traces 
 
– Ne marque pas toujours les tissus foncés, il faut alors repasser sur son tracé avec un stylo blanc 

– Ne fonctionne pas sur les tissus “texturés” comme de la feutrine, de l’éponge, la laine, etc. 
– S’assurer que le tracé marque suffisamment le tissu 
 
– Vérifier que le tracé ne laisse pas de marque 
 
– Les ranger dans une jolie pochette en tissu cousue main  
 
Tutoriel :  
Comment utiliser le papier carbone ? 
Les papiers hydrosolubles

Utilisation : Tissus mailles (qui s’allongent quand on tire dessus comme le jersey), les texturés
– Permet de stabiliser le tissu  
 
– Facile et rapide 
 
– Certains papiers peuvent passer dans une imprimante 
– La méthode la plus onéreuse car le papier est à usage unique 
 
– On perd le contact avec le tissu en appliquant une feuille de papier entre la broderie et le tissu. 
– S’assurer que vos matières puissent être plongées dans de l’eau  
 
– Rincer abondamment pour éviter de laisser une fine pellicule de colle sur la broderie 
 
Tutoriels :  
Comment utiliser le Solufix ? 
 
Test entoilage créatif de Prym  
Le papier de soie

Utilisation : Tout type de tissu 
– Economique  
– Ne laisse aucune trace  
– C’est très long ! Tutoriel :  prochainement

Le bon reflexe 

Pour conclure cet article, si je n’avais qu’un seul conseil à vous donner, c’est de toujours bien recouvrir vos tracés avec vos points de broderie, quelle que soit la méthode utilisée. Cela vous évitera bien de mauvaises surprises.  

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Le point de Rhodes

Le point de Rhodes

Principalement utilisé sur canevas, le point de Rhodes peut également être utilisé en broderie traditionnelle. Celui-ci apporte du volume à vos broderies par son aspect bombé. Il pourra alors suggérer quelques baies sur un branchage par exemple.

Comment broder le point de Rhodes

Schéma le point de Rhodes

Quel que soit le sens de rotation choisi, gardez toujours le même jusqu’à remplir complètement le cercle.

  • Sortez l’aiguille en A sur l’endroit de l’ouvrage ;
  • Piquez de l’autre côté du cercle en B pour former un premier point ;
  • Ressortez l’aiguille en C juste à côté de A ;
  • Piquez en D de l’autre côté en croisant le fil sur le point précédent ;
  • Continuez jusqu’à former un rond en relief.

Astuces et conseils

Jouer avec les épaisseurs

Varier le nombre de brins sur votre aiguillée permet d’apporter plus ou moins de relief à votre point. Vous pouvez également utiliser des fils plus ou moins épais ou texturés.

Des cercles pas trop grands

Afin que le point ne se déforme pas et garde un beau volume, préférez utiliser ce point sur des cercles pas trop grand (environ 1 cm de diamètre).

S’entrainer

Afin de broder vos premiers points de Rhodes, je vous propose un petit modèle : la branche de symphorine.

Pour cela vous aurez besoin :

Avant de commencer, je vous invite à transférer votre motif sur le tissu, soit par transparence soit avec du papier carbone.

  • Remplir les baies au point de Rhodes avec 5 brins de coton mouliné.
  • Broder les tiges et contours des feuilles au point arrière surjeté
  • Terminer par un peu de passé plat dans les feuilles

Découvrez le point de Rhodes grâce au petit modèle offert. Une vidéo vous accompagne dans la réalisation de la broderie.